Le malade rêve de la guérison, mais la maladie continue encore et encore à le tourmenter. Pourquoi?

norbekov

La maladie ne s’en va pas

“Qu’est-ce qui empêche le souffrant de s’en débarrasser ? Énumérons certaines causes.

  • Premièrement – toute l’expérience des déceptions passées, l’amertume des souvenirs d’échecs pour éradiquer le mal.
  • Deuxièmement – le désir de se débarrasser de ses souffrances d’un seul coup, c’est-à-dire „de prendre la forteresse d’assaut“.
  • Troisièmement – le mode de vie erroné.

Cette liste, comme vous l’aurez compris, est loin d’être exhaustive. Elle pourrait être étendue à tout ce livre et encore y rajouter des choses.

Mais nous ne nous occuperons pas d’un travail aussi ingrat. Nous ferions mieux de regarder quelle stratégie de combat proposent les guérisseurs orientaux contre la maladie.

Prenons comme exemple une maladie du foie. Pourquoi le foie tombe malade ?

Parce qu’il est bourré de déchets toxiques. Même s’Il réussit à s’en occuper tant bien que mal, il ne lui reste plus de forces ni de temps pour lui-même. De plus, il n’a aucun soutien de vos intestins en mauvaise santé et le poison voyage dans le corps, en affectant d’autres organes, comme les reins par exemple et les reins ne peuvent plus aider le foie non plus. La maladie s’emballe comme une boule de neige, en affectant de nouveaux organes et en affaiblissant de plus en plus la capacité de l’organisme à résister.

Que dit la médecine orientale à ce sujet ?

Elle dit : commencez petit à petit et avancez progressivement vers un objectif lointain. Ne soignez pas le foie, ne soulagez pas sa douleur avec des médicaments, mais éliminez ce qui l’empêche de vivre. Premièrement, „enlevez le fardeau de ses épaules“, chassez les toxines nocives du corps et laissez le foie souffler un peu. Deuxièmement, „calmez le voisin rebelle“, mettez les intestins en ordre, qu’ils règlent leurs problèmes par eux-mêmes au lieu de les remettre aux autres.  Troisièmement … Nous parlerons du troisième point mais … un peu plus tard.” 

Extrait du livre “Les 12 leçons de Norbekov”

Retour haut de page